Snep UNSA

6 mai 2021
Mixité élèves-apprentis : contraintes pédagogiques, organisationnelles et bénévolat, le ministère doit veiller à l'application de ses décisions
Via la loi dite "Pénicaud" L’apprentissage est à nouveau mise en avant par le gouvernement pour les établissements publics (Greta, UFA, EPLE) comme un remède miracle pour l’enseignement professionnel.
Dans les établissements publics, des conventions peuvent être signées afin de cadrer le dispositif et rémunérer convenablement les enseignants.
Pour les établissements privés sous contrat, malgré l’absence de conventions, malgré la position du ministère sur l'éventuel cumul d'activités pour les agents publics, des organisations confessionnelles sont passées à l'atcion. Avec pour porte-parole l’association SGEC, la Fep-Cfdt, le Snec-Cftc, le Spelc, le Snceel, l’Unetp appellent à la mise en place de l’alternance et de la mixité des publics (NDLR : élèves et alternants dans les mêmes classes sous contrat d'association). lire ICI
Le Snep UNSA est opposé à la mixité des « apprenants » (élèves sous statut scolaire et apprentis sous statut privé dans la même classe), il exige le respect du statut des Professeurs de lycée professionnel. Comment pourrions-nous valider le bénévolat imposé et les complications dans la gestion et le suivi des élèves et des apprentis dont les capacités, motivations, rythme de formation sont bien différents ?
lire ICI
et ICI
Qu’en est-il des responsabilités des uns et des autres en cas de problèmes ?
Le Ministère s’est positionné sur la question de la mixité des « apprenants » (nouveau nom pour gommer les différences entre un élève et un salarié à moitié scolarisé en UFA, CFA) lire ICI
Qu’en est-il des responsabilités des uns et des autres en cas de problèmes ?
Le Ministère s’est positionné sur la question de la mixité des « apprenants » (nouveau nom pour gommer les différences entre un élève et un salarié à moitié scolarisé en UFA, CFA) lire ICI
Nous défendons les intérêts de professeurs auxquels des directions imposent, au mépris du droit du travail, une situation ubuesque.
Nous interpellons le ministère en soutien de nos collègues des académies où le problème est posé et connu de nous.
Lire le courrier au ministre ci-dessous

















